En bref

=► OCTOBRE ROSE

 

Cérémonie de remise de chèques à la Ligue contre le cancer.
Les clubs et associations sportives ont participé à une grande collecte.
Deux chèques d'un montant total de 2585,30 € ont été remis au représentant de la ligue contre le cancer de Lot-et-Garonne.

Pour sa part le Club Cycliste Marmande 47 a collecté 175€.

Bravo à tous les généreux donateurs

1 871

2 694

Jacky Lafuge le représentant du CCM47 lors de la cérémonie.

=► CLUB CYCLISTE MARMANDE 47 EFFECTIF 2020 : 15 COUREURS

CLUB CYCLISTE MARMANDE 47

EFFECTIF 2020 : 15 COUREURS

Quinze coureurs composent l'effectif 2020 du CC Marmande 47, dont sept premières catégories. L'équipe sera encadrée par Christian Soubes et Anthony Langella.

Le club du Lot-et-Garonne postule à la N2 pour la saison prochaine.

1 869

L'effectif 2020 du CC Marmande 47 :
1ère catégorie

Jérémy Beneyrol, 25 ans (EC Trélissac Coulounieix 24)
Pierre Créma, 28 ans
Anthony Delaforge, 29 ans (CAM Bordeaux)
Lilian Langella, 19 ans
Audric Pasquet, 29 ans
Lucas San Roman, 21 ans
Yohan Soubes, 30 ans

2e catégorie
Damien Beucher, 20 ans (CAM Bordeaux)
Clément Bladou, 21 ans
Lucas Cumenal, 18 ans
Antoine Mahé, 22 ans
Samuel Mazaud, 19 ans
Lilian Sanvicente, 34 ans
Valentin Terrade, 20 ans
Damien Wild, 29 ans (SA Mérignac)

=► SEMAINE BLEUE Du 08 au 13 octobre 2019

La manifestation met l’accent sur une société plus respectueuse de la planète cette année 

Tout commence aujourd'hui avec une randonnée pédestre et une randonnée cycliste, la "Marche Bleue" suivie de l'inauguration de cette Semaine Bleue.
Les Seniors sont mis à l'honneur !

Tradition du mois d’octobre, la Semaine bleue, avec une ribambelle d’actions et d’opérations dédiées aux seniors, organisées par le centre communal d’action sociale.

Le thème national de l’opération 2018? « Pour une société respectueuse de la planète: ensemble, agissons! ».

Le menu marmandais :

Tout va démarrer le lundi 8 octobre, avec une randonnée pédestre et une randonnée cycliste (départ à 15h de la Filhole); 16h30, inauguration de la semaine à la Maison des seniors.

Mardi 9 octobre: sortie « Un retour aux sources », avec à 10h la visite de l’école à l’ancienne de Lagruère, un repas au restaurant, et la visite de la Maison des Gens de la Terre de Villeton (25€ la journée).

Mercredi 10 octobre, de 14h à 17h, grand thé dansant à l’Espace Expo animé par Alain Vigneau (gratuit pour les Marmandais, 5€ pour les non-Marmandais).

Jeudi 11 octobre, à 15h, ciné senior au Plaza avec la projection du film « Photo de famille » (tarif exceptionnel de 3€).

Vendredi 12 octobre, à 15h, visite des serres municipales au centre technique du chêne vert.

Samedi 13 octobre, de 14h à 17h30, loto interclubs. Un goûter clôturera chaque journée d’animation.

Les clubs cyclistes Marmande 47 et SC Virazeil se sont unis pour organiser une randonnée cycliste, sous la houlette de Jacques LAFUGE.

 

 

1 856

Les Cyclos du Club Cycliste Marmande 47 ont organisé une randonnée cycliste de 28 Kms. (Parcours sans difficulté), au départ du parc de la Filhole.

 

2 687

L’arrivée pour se sustenter avec les seniors

 

3 554

Anciens et cyclos ont partagé un moment de convivialité.

 

4 418

Les fidèles Emma et Jacky Lafuge toujours prêts à rendre service

=► COURSES CYCLISTES. LES ORGANISATEURS N’ONT QU’À BIEN SE TENIR !

 

 

rédigé parJean-Pierre VIAL

9 71

 

L’arrêt rendu le 28 mars 2019 par la cour d’appel de Lyon s’inscrit dans la droite ligne de l’obligation de sécurité aggravée à la charge des organisateurs de manifestations sportives à risque comme les courses cyclistes. Cette sévérité s’explique par le souhait des juges de faciliter la réparation des dommages corporels, elle-même garantie par l’obligation d’assurance à la charge des organisateurs sportifs. Mais en contribuant au renchérissement du coût de l’assurance, et par contrecoup des licences sportives, elle met en péril les pratiques sportives encadrées. 

 

1-Les accidents de courses cyclistes sont souvent l’occasion d’une superposition d’actions en responsabilité entre celle formée par la victime contre le coureur qui l’a fait chuter et celle qu’elle entreprend contre l’organisateur de l’épreuve. La première s’effectue sous l’empire de la responsabilité délictuelle et la seconde met en œuvre les règles de la responsabilité contractuelle[1]. Entre coureurs il n’y a plus guère que la responsabilité du fait des choses qui constitue le fondement de l’action engagée par les victimes depuis que la Cour de cassation a levé l’obstacle de l’acceptation des risques qui écartait la mise en œuvre de l’ancien article 1384 alinéa 1 (aujourd’hui article 1242 C. civ.) et mettait la victime dans l’obligation d’établir l’existence d’une faute de l’auteur du dommage sur le fondement de l’ancien article 1382 (aujourd’hui article 1240 C. civ.). En ce qui concerne l’organisateur, s’il est acquis qu’il n’est assujetti qu’à une obligation de sécurité de moyens, les tribunaux n’hésitent pas, comme l’atteste l’arrêt rendu par la cour d’appel de Lyon, à l’interpréter de manière extensive, faisant ainsi de l’obligation de moyens alourdie l’antichambre de l’obligation de résultat.

2-En l’occurrence, un coureur était entré en collision avec le vélo d’un autre concurrent qui avait  perdu l’équilibre sur une plaque de sable située sur le côté gauche de la route. La victime avait assigné en réparation son homologue ainsi que le comité départemental de cyclisme organisateur de l’épreuve. Ceux-ci furent jugés l’un et l’autre responsables des dommages corporels causés à la victime, le coureur sur le fondement de la responsabilité du fait des choses en qualité de gardien du vélo ayant provoqué la chute et le comité sur le fondement de la responsabilité contractuelle pour avoir manqué à son obligation d’assurer la sécurité des participants en ne s’assurant pas de la présence d’obstacles sur le parcours et en particulier de sable sur la chaussée. En appel, la responsabilité du coureur et du comité départemental de cyclisme est confirmée. En revanche, le jugement qui avait rejeté l’appel en garantie formé par le comité départemental contre l’auteur du dommage est infirmé. Le coureur est condamné à le garantir de la moitié des condamnations prononcées contre lui au motif que sa faute a contribué avec celle du comité à la survenance du dommage.

 

I-Responsabilité du coureur

3-La responsabilité du coureur ayant provoqué la chute de son homologue avait été facilement établie sur le fondement de l’ancien article 1384 du Code civil, qu’il s’agisse de sa qualité de gardien ou du rôle actif de sa bicyclette. D’abord, il est acquis que chaque concurrent exerce les attributs de la garde sur son engin puisqu’il en a « l’usage, le contrôle et la direction ». Ensuite, le rôle actif du vélo est dans tous les cas établi, que la victime soit entrée en contact avec le vélo de l’autre concurrent – ce qui fait présumer son rôle actif – où que le contact se soit produit entre les corps des deux protagonistes. En effet, à l’égal de ce qu’elle a décidé pour les collisions à ski, la Cour de cassation a admis qu’un cycliste « formait un ensemble avec la bicyclette sur laquelle il se tenait et que la collision survenue entre lui-même et l’autre cycliste impliquait que sa propre machine avait été l’instrument du dommage »[2]. Elle a même admis que le vélo d’un coureur n’avait pu être « que pour partie, l’instrument du dommage » dans une espèce où la chute de la victime provenait d’un contact préalable entre ce coureur et un autre concurrent qui avait amené celui-ci à se déporter sur la droite et à heurter la roue avant de la victime[3](lire notre commentaire).

4-On rappelle pour mémoire que si le gardien de la chose ne peut s’exonérer par la preuve de l’absence de faute de sa part, en revanche il a la possibilité de faire valoir une cause étrangère telle que la force majeure ou la faute de la victime. De toute évidence, une chute de cette nature n’a nullement le caractère d’imprévisibilité propre à la force majeure. Par ailleurs, il ne pouvait guère être reproché sa maladresse ou son imprudence à la victime. D’une part, elle roulait au centre de chaussée au moment de sa chute et non sur le côté gauche de la route qui était interdit aux concurrents. D’autre part, l’allure rapide des coureurs ne lui permettait pas d’éviter le vélo à terre de l’autre coureur.

5-Pour limiter les conséquences de l’arrêt du 4 novembre 2010[4]qui menaçait de fausser les compétitions par la crainte des concurrents de voir leur responsabilité de plein droit engagée en qualité de gardien du matériel qu’ils utilisent, le législateur en a limité la portée aux dommages corporels. En effet, l’article L.321-3-1 du code du sport dispose que les pratiquants ne peuvent être tenus pour responsables des dommages matériels causés à un autre pratiquant par le fait d’une chose dont ils ont la garde à l’occasion d’une manifestation sportive sur un lieu réservé à cette pratique. C’est sur le fondement de ce texte que la cour d’appel approuve les premiers juges ayant rejeté la demande d’indemnisation du dommage causé au matériel du coureur mettant ainsi l’auteur du dommage dans l’obligation de rapporter la preuve d’une faute de celui qu’il avait entrainé dans sa chute. Peine perdue d’avance pour l’intéressé puisque, comme le relèvent les juges, la victime se trouvant au milieu de la chaussée quand il l’a heurté, il ne peut lui reproché d’avoir enfreint la règle interdisant aux concurrents d’emprunter la partie gauche de la chaussée.

6-Toutefois, la position de la Cour d’appel peut se discuter au regard de l’article L.321-3-1 qui est ambiguë dans sa formulation. En effet, ce texte vise les manifestations sportives qui se déroulent « sur un lieu réservé de manière permanente ou temporaire à la pratique sportive». Les installations sportives, comme les circuits de courses automobiles ou motocyclistes et les vélodromes répondent à la définition de lieux permanents ce qui n’était pas le cas en l’espèce puisque la course se disputait sur la voie publique. L’expression « lieu réservé de manière temporaire à la pratique sportive », qui s’applique aux voies ordinairement ouvertes à la circulation publique est d’application plus délicate. En effet, ou bien la voie publique est fermée par arrêté préfectoral à la circulation publique et dans ce cas elle est bien « réservée  à la pratique sportive» ou bien elle demeure ouverte à la circulation publique et dans ce cas d’utilisation non privative, comme c’est le cas des coureurs à l’entraînement, on peut estimer  que l’article  L.321-3-1 n’est pas applicable et que la victime peut réclamer la réparation de son dommage matériel sur le fondement de l’article 1242 C. civil. Distinction discutable, par ailleurs, car elle aboutit à remettre au gout du jour l’acceptation des risques  qui excluait la responsabilité du fait des choses en compétition alors qu’elle pouvait s’appliquer à l’entrainement[5].

7-En l’occurrence, l’espèce fait débat. En effet, l’arrêté préfectoral mettait à la charge des concurrents l’obligation de respecter la partie droite de la chaussée qui leur était réservée. Il faut en déduire que la partie gauche demeurait ouverte à la circulation publique puisque les coureurs avaient interdiction de l’emprunter. Suffisait-il alors de considérer, comme l’ont fait les juges, que dès lors que la partie droite de la chaussée était réservée aux coureurs on se trouvait dans les prévisions de l’article L.321-3-1 ? Cette interprétation se discute quand on sait comment se disputent les courses cyclistes. Les organisateurs n’ignorent pas que les coureurs font parfois des incursions sur la partie gauche de la chaussée pour les besoins de la course notamment lorsqu’ils cherchent à s’extraire du peloton, ce qui s’est sans doute produit en la circonstance. Il eut donc été plus conforme à la réalité de considérer que cette route n’étant pas entièrement réservée aux coureurs, la victime était en droit de réclamer l’indemnisation des dommages matériels causés à son engin sur le fondement de l’article L.321-3-1.

 

II-Responsabilité de l’organisateur

8-Par principe, les organisateurs de manifestations sportives ne sont assujettis qu’à une obligation de sécurité de moyens. Leur responsabilité ne peut pas être engagée du seul fait de la survenance d’un accident survenu à un compétiteur comme ce serait le cas s’ils avaient une obligation de résultat à leur charge. La victime doit donc rapporter la preuve d’une défaillance de l’organisateur dans la préparation ou la surveillance de l’épreuve.

9-En l’occurrence, le comité départemental soutenait que la victime n’établissait pas qu’il avait enfreint les règles prescrites par la Fédération Française de Cyclisme et les obligations de l’arrêté préfectoral ayant autorisé l’épreuve cycliste.

10-L’arrêté préfectoral précisait que les mesures de sécurité doivent être conformes au cahier des charges de la Fédération Française de cyclisme qui mentionne dans son article 1.2.061 « que l’organisateur, sans préjudice des dispositions légales et administratives applicables et du devoir de prudence de chacune, doit veiller à éviter dans le parcours ou sur le lieu des compétitions des endroits ou des situations présentant un risque particulier pour la sécurité des personnes, en particulier celle des coureurs ». Ces dispositions, que l’arrêt ne manque pas de rappeler, laissent par leur généralité toute latitude aux juges pour une appréciation  rigoureuse des mesures que doit prendre l’organisateur pour la sécurité de l’épreuve et notamment de « s’assurer (…) de l’absence d’obstacles, et en particulier de sable, sur la chaussée, même si ce sable ne se trouvait pas sur la partie droite, dès lors que sa présence exposait les coureurs à un risque d’accident ». Aussi, il eut suffit à la cour d’appel de s’en tenir au non-respect de ces prescriptions pour retenir la responsabilité de l’organisateur. Pourtant elle ne s’en contente pas et croit utile de rajouter « que le seul respect des obligations de sécurité par les autorités administratives ou les instances sportives est insuffisant pour exonérer l’organisateur d’une épreuve sportive de son obligation contractuelle de sécurité, dès lors qu’au-delà d’un strict respect des prescriptions imposées par ces autorités, il existe à la charge de l’association organisatrice une obligation de prudence et de diligence ».

11-Cette position de principe n’est pas une première. Hormis quelques cas isolés[6], les tribunaux ont une conception extensive de l’obligation de sécurité qui dépasse largement le respect des obligations de sécurité fixées par les instances sportives ou administratives. Ainsi, une cour d’appel a estimé qu’il ne suffisait pas à l’organisateur de rappeler avant le départ les prescriptions de sécurité puisqu’elle lui a reproché de ne pas s’être assuré que tous les coureurs les avaient bien entendues[7]. Bien que la Fédération internationale de gymnastique n’impose pas le port de la ceinture de sécurité, la Cour d’appel de Paris a estimé à deux reprises « qu’un gymnaste doit pouvoir être équipé d’un harnais pour entreprendre des exercices potentiellement dangereux et qu’un club manque à son obligation contractuelle de sécurité s’il n’est pas équipé de ce matériel pour les gymnastes qui font des exercices à la barre fixe »[8]. De même, il ne suffit pas à un entrepreneur de karting d’exciper son homologation par sa fédération ou un arrêté préfectoral[9] et à l’organisateur d’une course automobile de justifier d’une autorisation administrative[10], si les circonstances de l’espèce révèlent qu’ils n’ont pas pris toutes les mesures de sécurité en faveur des compétiteurs. Même remarque pour l’organisateur d’une épreuve de triathlon qui avait cru être à l’abri d’une mise en jeu de sa responsabilité en se prévalant d’une autorisation préfectorale. La cour d’appel d’Aix-en-Provence a estimé que le fait d’avoir organisé l’épreuve cycliste « sur un axe particulièrement fréquenté » et « pendant la tranche horaire de plus grand flux des véhicules » n’était en rien exonératoire de responsabilité et a cru utile d’ajouter que le rappel aux coureurs, avant le départ de la course, du respect des prescriptions du Code de la route « n’a pas pour effet de neutraliser le danger objectivement et anormalement couru par eux »[11].

12-La 1èrechambre civile a rendu à son tour le même verdict en approuvant un arrêt ayant énoncé « que le seul respect des obligations de sécurité fixées par les instances sportives est insuffisant pour exonérer une association de ses devoirs en matière de sécurité »  et que, « au-delà d’un strict respect des prescriptions sportives, il existe à sa charge une obligation de prudence et de diligence ».[12] En  reprenant mot pour mot cette déclaration de principe la cour d’appel de Lyon veut aussi signifier que le juge n’est pas lié par l’ordre juridique sportif. Pour autant c’est oublier que les fédérations sportives délégataires ont une délégation de pouvoir ministérielle pour édicter les règlements sportifs en application des articles L131-14 et L331-1 du code du sport, ce qui confère à ceux-ci « un statut comparable à celui des règlements autonomes pris dans le cadre de l’article 37 de la constitution »[13].

13-Cette sévérité particulière des tribunaux s’explique en partie par le fait que la compétition met les concurrents dans l’obligation de prendre des risques, s’ils veulent pouvoir l’emporter sur leurs adversaires. Ainsi il est admis que les impératifs de l’épreuve  nécessitent pour un coureur « une allure de plus en plus vive et un effort de plus en plus grand » pour distancer ses concurrents et l’autorisent  implicitement à circuler à gauche de la route pour négocier un virage[14], notamment s’il est lancé à la poursuite des coureurs de tête à proximité de l’arrivée[15]. Mais la principale raison de cette bienveillance à l’égard des victimes tient à l’obligation pour l’organisateur de souscrire des garanties d’assurance en responsabilité civile, ce qui garantit la solvabilité de l’auteur du dommage puisque c’est l’assureur en responsabilité qui supporte le poids de l’indemnisation. Toutefois cette jurisprudence peut avoir des conséquences fâcheuses. En effet, c’est au prix d’un renchérissement des cotisations d’assurance et par contrecoup des cotisations des clubs et des licences sportives qui sont susceptibles de décourager la pratique sportive.

14-Fallait-il nécessairement rechercher la responsabilité du comité ? La victime aurait pu s’en dispenser en appelant en garantie l’assureur du comité dès lors que tout organisateur d’une manifestation sportive à l’obligation, en application des articles L 321-1 et L 331-9 du code du sport, de souscrire des garanties d’assurance couvrant la responsabilité civile des pratiquants du sport.

 

 

Jean-Pierre VIAL, Inspecteur honoraire Jeunesse et Sport, Docteur en droit

=► TROPHEE DU BENEVOLAT ET DE L’ENGAGEMENT CITOYEN SALLE F. MITERRAND – BOE 27 SEPTEEMBRE 2019

 

Donner de soi, ça n’a pas de prix, donner de soi mérite un prix !

Dans un département rural comme le Lot-et-Garonne, l’action désintéressée des bénévoles constitue une véritable richesse. Intervenant dans quelque 8000 associations, ces femmes et ces hommes sont les chevilles ouvrières du vivre-ensemble. Soucieux de préserver ce dynamisme et d’encourager les jeunes à suivre cette voie, le Conseil départemental mène tout au long de l’année des actions pour promouvoir le bénévolat et susciter de nouvelles vocations.

Depuis 2018 afin d’honorer ces femmes et ces hommes qui donnent de leur temps et de leur énergie pour les autres, pour une cause spécifique ou pour l’intérêt général, le Département du Lot et Garonne a mis en place les trophées du bénévolat et de l’engagement citoyen.

1 849

 

3 547

16 lauréats principaux ont reçu un trophée et 118 ont reçu un diplôme.

 

4 411

Le Club du SC VIRAZEIL et Le Club Cycliste Marmande 47 ont été récompensés au travers de 6 de ses membres :

SC VIRAZEIL :

Marie RECULEAU

Jean-Pierre GAGNAYRE

Section BMX Marmande :

Ghislaine CASSOL

Gilles TESTET

Club Cycliste Marmande 47 :

Mathieu TOIBA

Denis VIDAL

 

5 280

Jean-Pierre Gagnayre, Denis Vidal et Jean-Marc Rouxel

 

6 192

Ghyslaine Cassol

Jean-Marc Rouxel, le secrétaire général du CCM47, accompagnait cette délégation pour la remise des Trophées 2019

=► Anthony Delaforge nouvelle recrue du Club Cycliste Marmande 47

 

Avec Anthony Delaforge et Damien Wild le CC Marmande complète son équipe Nationale 2020….

1 842

Après Damien Beucher (CAM Bordeaux) et Jérémy Béneyrol (EC Trélissac Coulounieix 24), le CC Marmande 47 annonce la venue d’Anthony Delaforge issu du CAM Bordeaux monté en première catégorie après une saison pleine ou il remporta entres autres les 2 volets de la Ronde Vouglaisienne.

Le puissant rouleur Girondin entrera dans l’effectif de l’équipe Nationale 2020 avec Damien Wild (30 ans) récent vainqueur de l’épreuve de Clérac, venant du SA Mérignac un solide rouleur aussi, 6ème du chrono Chatelleraudais, 12ème de la Primevère Montoise

1000ème billet sur notre site

1 159

=►JEREMY BENEYROL REJOINT LE CLUB CYCLISTE MARMANDE 47

 

Après Damien Beucher (CAM Bordeaux) c’est Jérémy Béneyrol (EC Trélissac Coulounieix 24) qui va rejoindre l’équipe Lot et Garonnaise….

1 840

Le CC Marmande 47 a postulé pour rejoindre la N2 en 2020.

Victime d’une grave chute l’an dernier lors du Piémont Pyrénéen, Jérémy (25 ans) a retrouvé ses moyens et remontera en 1ère catégorie.

Après sa victoire sur ses terres lors du Grand Prix du Muguet il a cumulé les bonnes places tout au long de la saison, 1er à Aumagne (17) … 9ème à Périgueux, 10ème à la Primevère Montoise, 16ème Au Coux et Bigaroque, 20ème au grand prix de la Tomate, 20ème au Trophée des Châteaux aux Milandes….

D’autres arrivées sont annoncées !

=► Un premier renfort au Club Cycliste Marmande 47

 


PHOTO AMÉLIE BARBOTIN

Par NICOLAS GACHET
Le 17 septembre 2019

1 839

Damien Beucher (CAM Bordeaux) s'est engagé pour la saison 2020 avec le Club Cycliste Marmande 47.

En 1ère catégorie, le coureur de 20 ans s'est classé 6e du Powerade Chrono Classic à Montlivault et 19e du Chrono Châtelleraudais. Il s'est imposé en 2e catégorie à Monlieu-la-Garde et a fini 7e du Tour du Pays d'Orthe.

Il est le premier renfort du CC Marmande 47, qui candidate à la N2.

=► TROPHEE DES CHAMPIONS VENDREDI 06 SEPTEMBRE 2019 ESPACE EXPOSITION DE MARMANDE

 

L’Office Municipal des Sports et la Ville de Marmande organisait la remise des récompenses de l’année 2019 pour les sportifs issus des clubs marmandais qui se sont particulièrement distingués dans leurs disciplines respectives.

Le Club Cycliste Marmande 47 a été honoré à deux reprises :

 

1 830

Notre Président Anthony Langella

est monté sur le podium pour recevoir le trophée de la meilleure organisation et également celui du meilleur jeune de moins de 18 ans (par procuration)

pour Baptiste Lacroix

 

2 676

Premier Trophée remis au CCM47 pour la meilleure organisation sportive : le Tour de l’Avenir.

Marmande : ville de départ du Tour de l’Avenir 14 et 15 août 2019.

Le Tour de l’Avenir a été créé en 1961 sur une idée de Jacques Marchand qui était responsable du cyclisme au sein du journal l’Equipe. A l’époque il y avait uniquement des coureurs de moins de 25 ans, des pros étaient mélangés avec des amateurs, depuis peu le TA est réservé aux coureurs de moins de 23 ans.

Six vainqueurs du Tour de l’Avenir ont remporté par la suite le Tour de France : Félice Gimondi (qui vient de nous quitter), Joop Zoetemelk, Greg Lemond, Miguel Indurain, Laurent Fignon et le dernier en 2017 Ergan Bernal.

Depuis 2011, le Tour de l’Avenir est organisé par Alpes Vélo avec le soutien d’ASO société organisatrice du Tour de France.

Avant de parler départ de l’épreuve, il y a eu la présentation des équipes sur la Place du Marché et des animations qui ont permis de mieux découvrir le cyclisme, entre autre le spectacle de l’acteur Pascal Labadie « Messieurs les coureurs »

Le 15 août départ de l’épreuve avec une course en ligne de 134kms à travers les villages de Val de Garonne, chaque municipalité avait mis le cyclisme à l’honneur, beaucoup de monde tout le long du parcours.

24 équipes nationales et deux régionales dont celle de la Nouvelle Aquitaine. Au total 156 coureurs. Une caravane publicitaire de 20 véhicules qui distribuaient des goodies. L’ensemble des véhicules des directeurs sportifs, les véhicules de l’organisation et les motards.

Ambiance de folie sur la ligne d’arrivée à Marmande! On savait que le cyclisme était populaire à Marmande, et nous en avons eu la démonstration. On espère que la ville de Marmande aura séduit les organisateurs du TDF afin d’envisager de recevoir prochainement une étape du Tour de France. 

C’était un pari difficile, mais il a été relevé par la Ville de Marmande et par le CCM47

 

3 537

Seconde récompense pour Baptiste Lacroix (absent à la cérémonie pour cause de sélection au Tour de l’Orne).Meilleur jeune de moins de 18 ans.

Baptiste Lacroix est un coureur junior 1ère année licencié au CCM47

Etudiant au CREPS de Bordeaux-Talence

Après avoir pratiqué le football au FC Club Loubésien, Baptiste a intégré l’école de cyclisme du cyclo club de St-Loubès en 2015. Il se fait très vite remarquer par son talent, son caractère bien trempé et surtout par son envie de gagner. Il remporte pour sa 1ère saison de cyclisme quasiment toutes les courses en catégorie 13/14 ans et gagne haut la main le trophée du challenge UFOLEP de la Gironde en 2016.

La saison suivante, changement de braquet pour Baptiste Lacroix qui passe en catégorie 15/16 ans et prend également une licence à la FFC au club du Bouscat, tout en continuant à courir en UFOLEP sous les couleurs du cyclo club de St-Loubès.

Après une 1èreannée d’apprentissage en catégorie 15/16 ans, Baptiste attaque sa 2èmeannée de cadet en remportant de manière magistrale le 02 mars 2018, la course cycliste UFOLEP de 3èmecatégorie adulte des Sirops Meneau à St-Loubès. Ce sera le début d’une magnifique saison pour Baptiste qui affiche au compteur plusieurs victoires sur route, en contre la montre et sur la piste. Baptiste sera sélectionné pour faire partie des délégations de la Gironde et de la nouvelle région Aquitaine.

Dans la catégorie 15/16 ans, au niveau national, Il se classe 4ème au trophée Madiot et 2ème du vélo d’or National décerné par le journal « vélo magazine ». Enfin pour terminer en apothéose sa saison, fin août 2018, lors des championnats de France FFC sur piste qui se déroulait à Hyères sur le vélodrome de Toulon Provence, il termine 2èmedes championnats de France en poursuite individuelle et remporte le titre de champion de France de l’épreuve scratch.

En début d’année 2019, il prend une licence au Club Cycliste Marmande 47 en junior 1ère année. Dès les stages de début de saison, son directeur sportif Mathieu Toïba se rend compte qu’il possède « un gros moteur ». Il va l’aligner sur plusieurs courses de niveau national.

Plusieurs victoires à son palmarès cette saison il termine 9ème  du Tour de Gironde International, ce qui a constitué une déception pour ce jeune coureur qui aurait dû terminer 3ème de l’épreuve et 1er junior 1ère année (à cause d’une pénalité injustifiée).

Il remporte haut la main le championnat de Nouvelle Aquitaine juniors. Il est sélectionné en équipe de France pour disputer au Canada le tour international d’Abitibi qu’il termine à la surprise générale à la 5ème place (1er des juniors 1). En août il devient champion de France de l’américaine sur la piste nationale de Saint Quentin en Yvelines

Il est classé actuellement à la 20ème  place du Trophée National Français et sans sa mésaventure du Tour de Gironde il serait probablement dans les 10 premiers nationaux. Il est actuellement classé 2ème des juniors première année en national.

=► ANTHONY LANGELLA RECOIT LA MEDAILLE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE 09 septembre 2019

 

A l’issue de la course du Grand Prix de la Tomate, le Député Alexandre Freschi a décerné la médaille de l’Assemblée Nationale à Anthony Langella pour le travail accompli au sein du Club Cycliste Marmande 47. Remerciement également pour l’ensemble de sa carrière et surtout pour son implication dans l’organisation du tout récent Tour de l’Avenir dont le départ a été donné avec succès le 15 août à Marmande.

Le récipiendaire, qui visiblement n’était pas informé de cet évènement, a remercié le député mais surtout l’ensemble des personnes qui œuvrent à ses côtés toute l’année pour faire vivre le club Marmandais.

 

1 825

Le député Alexandre Freschi remet la médaille de l’Assemblée Nationale

au Président du Club Cycliste Marmande 47

 

2 674

Anthony, nouveau médaillé, la collection s’agrandit…

=► ET SI VOUS DEVENIEZ BENEVOLE AU SEIN DU CCM47

 

Le bénévolat reste souvent négligé et pourtant, il pourrait vous apporter beaucoup plus que vous ne le pensez.

Belles rencontres, déplacements, nouvelles compétences…

Voici quelques bonnes raisons de tenter cette expérience.

                                    1 824

 

1. Venez découvrir un autre univers :

Être bénévole, c'est sortir de la routine du travail, des cours. Cette activité vous permet de découvrir un autre univers, de vous ouvrir vers l'extérieur tout en donnant de votre temps et de votre personne pour la cause sportive et plus particulièrement le cyclisme activité de nature comme chacun le sait.

2. Communiquez sur votre expérience :

Si vous êtes particulièrement doué(e) dans une matière et que vous maîtrisez par exemple l'art de la communication, participez à la réalisation de nos supports, notre site internet ou tout autre réseau social.  Si vous appréciez vous occuper des jeunes, venez à notre école de vélo. Si vous vous sentez une âme d’accompagnateur, venez sur les routes avec nos équipes élites et juniors. Comme vous le constatez, c’est varié. Votre mission pourrait bien être bénéfique pour certains ayant besoin de vos connaissances ou tout simplement de se sentir soutenu.

3. Une expérience enrichissante sur le CV :

Si vous manquez d'expérience professionnelle sur votre CV, sachez que vos actions bénévoles peuvent être un véritable atout pour votre futur employeur. Celles-ci montreront votre générosité et votre capacité à vous adapter quelles que soient les situations, même les plus délicates.

4. Acquérir de nouvelles compétences :

Toute expérience est bénéfique, et faire du bénévolat pourrait bien vous apporter de nouvelles compétences. Travail en groupe, organisation, communication, gestion des crises… Des capacités pouvant être acquises lors de votre bénévolat.

5. Faire de nouvelles rencontres :

Hormis à la fac, au bar de votre rue ou à la salle de sport, difficile de faire de nouvelles rencontres. Venez chez nous rencontrer nos bénévoles, vous pourrez bien vous entendre trouver des sujets de discussions, d’autres centres d’intérêts, etc….

6. Apprendre à travailler en équipe :

Vous avez quelquefois du mal à travailler en groupe ou en mode projet ? Le bénévolat pourrait bien vous aider à améliorer le travail en équipe ! Le partage et la communication entre les différents membres peuvent vous aider à appréhender les enjeux et les contraintes d'une tâche réalisée à plusieurs.

7. Améliorer la confiance en soi :

Etre bénévole vous fera vous sentir utile dans votre club, et pour la cause que vous avez choisi de soutenir : le cyclisme sous toutes ses formes. Si vous manquez de confiance en vous, le bénévolat permettra aussi de « rebooster » votre propre estime dans les meilleures conditions.

8. Une autre manière de s'amuser :

Si souvent le bénévolat est associé à des tâches non rémunérées et donc contraignantes pour un petit budget, sachez qu'il peut aussi être amusant ! En plus de faire des rencontres atypiques, de s'ouvrir au monde et de développer ses compétences, le bénévolat vous aidera à vous construire et à vous affirmer tout en vous amusant.

9. Déduction de vos frais en tant que bénévole :

S'agissant de la prise en compte des frais, les bénévoles peuvent

  • soit en demander le remboursement à l'association,
  • soit y renoncer expressément et bénéficier de la réduction d'impôt relative aux dons.

 

Les conditions pour que les bénévoles puissent bénéficier de la réduction d'impôt pour les frais qu'ils engagent ont été précisées dans l'instruction fiscale du 23 février 2001 publiée au Bulletin officiel des impôts sous la référence 5 B-11-01.

 

Conditions exigées : En premier lieu, l'association doit répondre aux conditions définies à l'article 200 du code général des impôts, c'est-à-dire avoir pour objet l'un de ceux limitativement énumérés audit article et être d'intérêt général, ce qui implique que son activité ne soit pas lucrative, que sa gestion soit désintéressée, et qu'elle ne fonctionne pas au profit d'un cercle restreint de personnes (Ce qui est le cas pour le CCM47).

Deuxièmement, il doit être établi que toute personne placée dans la même situation aurait pu obtenir le remboursement effectif par l'association des frais engagés si elle en avait fait la demande.

Troisièmement, ces frais, qui doivent être engagés dans le cadre de l'activité bénévole pour participer à des activités entrant strictement dans le cadre de l'objet de l'association, doivent être dûment justifiés.

Enfin, le contribuable doit renoncer expressément au remboursement de ces frais par l'association qui doit conserver, à l'appui de ses comptes, les pièces justificatives correspondant aux frais engagés par le bénévole.

 

ALORS VOUS VOYEZ VOUS AVEZ TOUTES LES BONNES RAISONS

POUR VENIR NOUS REJOINDRE

CONTACT : 06 11 20 04 20

=► SPECTACLE GRATUIT DANS LE CADRE DU TOUR DE L’AVENIR 2019

 

LA VILLE DE MARMANDE VOUS PRESENTE UN SPECTACLE ORIGINAL

Lieu : Place du Marché de Marmande à 21h00 mercredi 14 août 2019

 

1 785

Cette pièce de théâtre humoristique …mais pas tant que ça, il évoque également et filigrane la transmission père-fils, comblera les afficionados du vélo. Ecrite et jouée par un ex coureur cycliste, ça sent le vrai, le vécu !!!
Un spectacle qui a déjà fait ses preuves et qui vous réjouira tous, cyclistes ou non cyclistes ! Il ne pouvait y avoir meilleur spectacle pour fêter le départ du Tour de l’Avenir à Marmande

Pascal Labadie est né en 1962 à Langon (Sud-Gironde), Il sera d’abord coureur cycliste amateur, comme son papa, puis deviendra durant de longues années infirmier psychiatrique. Il découvre le théâtre à 35 ans et suit la formation de comédien à vocation professionnelle du «Théâtre en Miettes» à Bordeaux. Il jouera de nombreux spectacles avec la compagnie «L’OEil-la-lucarne» : «Le monte-plats» d’Harold Pinter, «La baignoire» de Victor Haïm, «Le baiser sur l’asphalte» de Nelson Rodrigues ou encore des auteurs comme Goldoni, Pirandello ou Hanok Levin… On le retrouve en solo dans «La danse du sequoïa» de Patrick Robine pour la compagnie «La toile Filante» ou dans «Deux jambes, deux pieds, mon oeil» avec la compagnie «Poudre de lune». Fin 2015, après sa rencontre avec Frédéric Arp il décide de s’atteler à l’écriture d’un projet très personnel : «Messieurs les coureurs».

Pascal Labadie coureur cycliste : « J’ai été vacciné avec un rayon de vélo… Autrement dit, je suis de ces gens qui, à la question « qui est le roi des belges ? », répondent « Eddy Merckx "… Ces gens qui, quand ils passent sous un arc-en-ciel, se glissent dans un maillot de champion du monde. A vélo, j’ai perdu, souffert, vibré, gagné, égrené des dizaines de milliers de kilomètres, avalé les paysages, écumé les routes de mon Sud-Gironde… A coups de pédales, tête baissée ou en danseuse… Mon vélo à moi se pratique sans casque… Il fraye avec le Jacques Tati de « Jour de fête », flirte avec Yvette Horner et sent le Clochemerle. Mon vélo à moi est peuplé de demi-dieux qui côtoient des majorettes. Savez-vous ce que c’est de s’échapper ? Vous voulez voir ? Allez, mettez-vous dans ma roue… Je vous emmène…"

 

Durée du spectacle : environ 1H20

Mise en scène Frédéric ARP

Venez nombreux, le Club Cycliste de Marmande et la ville de Marmande vous attendent.

=► Animation Tour de l’Avenir

 

1 786

 

Tour de l'Avenir Tour de l'Avenir 2019 - Etape 1 | Marmande-Marmande

Particulièrement apprécié lors des derniers 2018 UCI Road World Championships Innsbruck-Tirol, le DJ in-style Marco Jägert assurera l'animation au départ et à l'arrivée de chaque étape 

=► EN MEMOIRE DE SERGE POLETTO 14 juillet 2019

 

 

Le 14 juillet 2017, lors d’une sortie vélo avec les cyclos de Virazeil et du CCM47, Serge Poletto a été victime d’un accident mortel. Un trou sur le côté de la route non balisé et un bloc de béton qui était au fond en sont la cause. Malgré l’intervention rapide d’un médecin sur place et des secours il n’a pas survécu.

La famille de Serge, les cyclos de Viraeil et de Marmande ont effectué une sortie pour se rendre sur le lieu de l’accident, se recueillir, déposer des fleurs et un photographie de Serge.

Moment plein d’émotion pour cet instant de partage émotionnel avec la famille.

Pour rappel : Serge est à l’origine du club cycliste de Virazeil en 1984.

1 775

3 509

Serge, nous ne t’oublions pas.

=► APPEL A BENEVOLES TOUR DE L'AVENIR 2019

Dans le cadre de l’organisation de la 1ère étape du Tour de l’Avenir, la Mairie de Marmande est à la recherche de signaleurs pour la sécurité des coureurs le jeudi 15 aout de 14h à 17h.

 

Merci de diffuser l’information à  tous vos amis.

1 jpg 1

 

Les volontaires peuvent prendre contact avec Anthony Langella, responsable de l’organisation.

 

Cordialement

 

2 618

Bernard Hinault en compagnie du maire de Marmande Daniel Benquet

 

Anthony LANGELLA

SERVICE DES SPORTS

Mairie de Marmande – 48 Avenue du Général Leclerc - 47200 Marmande

05 53 93 30 30 – 06 80 15 41 06

langella@mairie-marmande.fr

=►DES NOUVELLES DE VALENTIN FREJOU

 

Valentin a été victime d’un grave accident avec deux autres coureurs Eliot Verniengeal (VC Vaulx en Velin) et Fabien Arthein (Culture Vélo Racing Team U19). Ils disputaient une course fédérale junior le Tour PACA. Alors qu’ils luttaient pour la seconde place un véhicule est arrivé en contresens et les a percuté.

Après avoir été opéré du poignet (suite à sa fracture avec déplacement) avec pose de plaques il a commencé sa rééducation avec un kinésithérapeute. Ses traits de fêlure au bassin n’ont pas trop atteint notre jeune coureur, il a déjà repris la marche avec son père. Plus surprenant : il nous annonce que dès la semaine prochaine il reprendra sur home-trainer. Le visage est un peu tuméfié (18 points de suture), désormais il aura une tête de guerrier.

Autre bonne nouvelle, il sera en état pour pouvoir passer les épreuves du bac dans quelques jours.

=► GRAVE ACCIDENT DE COURSE SUR LE TOUR PACA LE COUREUR DU CCM47 : VALENTIN FREJOU DUREMENT TOUCHE

 

Valentin Frejou participait ce week-end à la Fédérale Juniors du Tour PACA. Alors qu'il courait pour la deuxième place aujourd'hui dans un groupe de six, lui et deux autres coureurs ont été percutés par une voiture forçant apparemment un barrage... 
Valentin a été évacué sur un  hôpital de Marseille. IL s'en sort avec une fracture du poignet, et une fracture du bassin...
Résultat : 3 semaines sans marcher.

1 727

La sixième et dernière manche du Tour PACA Juniors, disputée sur 104 kilomètres autour de Peynier (Bouches-du-Rhône), a été marquée par ce grave accident.

2 604

À quatre kilomètres de l'arrivée, trois coureurs présents dans un contre de neuf éléments ont percuté une voiture arrivant en sens inverse. Les circonstances exactes de l'accident restent encore à définir. Une enquête de gendarmerie est en cours. Le choc a été terrible. Le pare-brise de la voiture est explosé, du sang s'est répandu sur l'ensemble du capot. "On a craint le pire. Le bilan est quasi miraculeux", rapporte un témoin de la scène à DirectVelo.

Les trois coureurs blessés sont Fabien Arthein (Culture Vélo Racing Team U19), Valentin Frejou (CC Marmande 47) et Eliot Verniengeal (VC Vaulx-en-Velin). 

Ce dernier est le plus touché. Il souffre d'une fracture ouverte au genou et d'une déchirure des ligaments. Il a été opéré dimanche soir à Marseille (Bouches-du-Rhône). Valentin Frejou a été victime de deux fractures, une au bassin et l'autre au poignet. Fabien Arthien a un hématome et des plaies superficielles. Le Champion d'Occitanie Juniors ne se souvient pas de l'accident. Il est sorti de l’hôpital ce dimanche vers 23h.

Le Club Cycliste Marmande 47 souhaite un prompt rétablissement à ces trois coureurs.
A très vite Valentin, tout le CCM47 est avec toi et te soutient.

Merci à DIRECTVELO pour l’information.

=► Quelles sont les principales règles matérielles à respecter concernant le vélo de Contre-La-Montre

 

Par David Giraud

Le matériel utilisé en contre-la-montre est réglementé de façon précise par l’UCI. Hors peu de coureurs connaissent les grandes lignes de ce règlement. David Giraud, expert cyclisme, vous résume en quelques lignes, les cotes et autres règlements matériels important à connaitre afin de ne pas avoir de mauvaises surprises au départ de votre prochaine épreuve chronométrée.

1 655

La Selle

  • Recul 

Le recul de selle est défini pas l’écart horizontal entre l’axe vertical passant par l’extrémité avant de la selle (bec de selle) et l’axe vertical passant par l’axe du pédalier. L’extrémité avant de la selle doit être positionnée à au moins 5cm en aval du pédalier sur un plan horizontal. Pour prendre cette mesure vous pouvez utiliser une règle de maçon ou un fil à plomb.

Selon l’article 1.3.013 de l’UCI : « Le bec de selle peut être avancé jusqu’à la verticale passant par l’axe du pédalier dans la mesure où cela est nécessaire pour des causes morphologiques; il faut comprendre par « cause morphologique » ce qui touche à la taille ou à la longueur des membres du coureur. Le coureur qui, pour ces motifs, estime devoir utiliser une bicyclette dont les distances en question sont inférieures à celles indiquées doit en informer le collège des commissaires au moment du contrôle de la bicyclette »

Il est difficile d’interpréter cette règle car les causes morphologiques ne sont pas précisées. Dans la mesure du possible, si vous faites plus d’1,70m, essayez  de respecter la règle des 5cm. En dessous, restez raisonnable si vous souhaitez ne pas être embêté par le collège des commissaires avant le départ votre épreuve. Attention, cette règle concerne également les vélos classiques qui peuvent être également contrôlés lors d’un CLM.

 

  • Caractéristique 

La selle doit mesurer entre 24 et 30cm. Il existe des selles spécifiques pour contre-la-montre, permettant de gagner quelques centimètres afin que l’assise soit plus proche de la verticale du pédalier malgré les 5cm de recul réglementaire. Ces selles représentent un coût non-négligeable mais peuvent permettre d’améliorer la position dans une démarche d’optimisation de la performance.

 

  • Inclinaison 

Même si cela est rarement vérifié par les commissaires, l’inclinaison de la selle quel qu’en soit le sens, ne doit pas être supérieur à 3 degré. De manière générale, n’inclinez pas votre selle dans un sens ou dans l’autre. Un tel réglage pourrait être à l’origine de divers problèmes articulaires et musculaires.

 

Prolongateurs

 

  • Avancement

Concernant l’avancement des prolongateurs, la mesure est faite entre la verticale de l’axe du pédalier et l’extrémité avant des manettes de vitesses en position horizontale. L’écart horizontal maximum toléré entre ces deux points est de 75cm.

Selon l’article 1.3.023 du règlement UCI : « Pour les compétitions sur piste et sur route, la distance de 75 cm peut être portée à 80 cm dans la mesure où cela est nécessaire pour des causes morphologiques; il faut comprendre par «cause morphologique» ce qui touche à la taille ou à la longueur des segments corporels du coureur. Le coureur qui, pour ces motifs, estime devoir utiliser une distance comprise entre 75 et 80 cm doit en informer le collège des commissaires au moment du contrôle de la bicyclette. »

Pour les coureurs de grande taille il n’est donc pas nécessaire d’effectuer une demande préalable auprès de votre fédération. Les dérogations officielles n’existant plus, l’information aurait de toute manière, peu de chance d’être relayé au commissaire qui exerce sur votre course. Même si cela n’est pas précisé, on peut imaginer qu’un écart supérieur à 75cm sera toléré chez le coureur mesurant 1,85m ou plus. Attention, veillez à rester raisonnable.

Attention, toujours selon l’article 1 .3.023 du règlement UCI : « Une seule dérogation pour causes morphologiques peut être demandée entre l’avancement du bec de selle ou des prolongateurs. »

Donc si vous mesuré plus d’1,85m ou moins d’1,75m veillez à ne déroger qu’à une seule des deux règles « recul de selle » et « avancement des prolongateurs ».

2 540

  • Inclinaison

La hauteur entre le point d’appui des coudes et le point le plus haut  lorsque les manettes de vitesses sont levées au maximum (voir photo) et le point le plus bas lorsque les manettes de vitesses sont  baissées au maximum (voir photo) ne doit pas excéder 10cm.

Poids du vélo

En ordre de marche, le vélo à nu, c’est-à-dire sans tout accessoire pouvant être retiré durant l’épreuve, ne doit pas peser moins de 6,8kg. Seuls les porte-bidons, systèmes de fixation et prolongateurs détachables peuvent être laissés sur le vélo lors du contrôle.

Attention, cette règle ne concerne pas seulement les vélos de CLM mais l’ensemble des vélos utilisés dans les compétitions officielles régit par l’UCI.

Modification du matériel

Selon l’article 1.3.002 du règlement UCI : « Le licencié n’est pas autorisé à modifier, de quelque manière que ce soit, le matériel fourni par le fabricant qu’il utilise en compétition. »

Aucune modification de matériel hormis le rajout de guidoline servant au meilleur maintien du guidon n’est donc réglementaire. Ne coupez pas votre cintre, votre selle ou tout autre élément du vélo afin d’obtenir la position que vous souhaitez. N’utilisez pas d’adhésif pour recouvrir certaines parties de votre vélo afin d’en augmenter le confort, l’aérodynamisme ou pour toutes autres raisons. Enfin, ne jouez pas aux inventeurs  de génie, en ajoutant à votre monture, toute pièce faite maison et non homologuée. Seul l’adhésif servant à recouvrir le trou donnant accès à la valve sur les roues lenticulaires est toléré.

Si vous respectez les points abordés dans cet article et que vous possédez un vélo et des roues homologuées par l’UCI, il n’y a aucune raison pour que vous ne passiez pas au contrôle lors de vos futures compétitions.