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Le jeudi, 03 septembre 2026

=► PRESSE "Échappée chez les pros, podium en N2, Tout va bien pour Lilou Jauvin"

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CRÉDIT PHOTO NICOLAS GACHET / DIRECTVELO

Par NICOLAS GACHET ARTICLE DE DIRECT VELO

Le 1er septembre 2026

 

Lilou Jauvin était satisfaite ce dimanche à l’arrivée du Grand Prix de la ville de Sarlat. Avec sa coéquipière Thaïs Poirier, la sociétaire de Marmande Développement Team a permis au club lot-et-garonnais de briller en Dordogne. À Thaïs Poirier la victoire, à elle la 3e place. “Il y a beaucoup de satisfaction d'avoir gagné d'abord la course avec Marmande. C'était notre objectif, donc il est atteint. Avec Thaïs, on s'est dit que c'était soit elle, soit moi, selon le scénario de la course”, rapporte Lilou Jauvin à DirectVelo.

 

 

Les deux Juniors ont été accompagnées jusqu’au bout par l’expérimentée Pauline Allin. “La fin de course a été compliquée. Pauline était costaude, surtout sur les parties roulantes, donc elle revenait toujours quand on attaquait. On a fait ce qu'on pouvait. Je lance Thaïs à la fin et elle gagne, donc c'est parfait”.

MEILLEURE GRIMPEUSE DU KBE

Trois jours avant, Lilou Jauvin a participé au Kreiz Breizh Elites avec la ProTeam Mayenne-Monbana-My Pie où elle est actuellement stagiaire. “C'est un petit peu un rêve qui se réalise, parce que dans le peloton, avec des professionnelles qu'on regarde à la télé, c'est toujours impressionnant. J’ai pris beaucoup de plaisir”. Elle s’est distinguée grâce à une longue échappée, qui lui a permis d’avoir les honneurs de la cérémonie protocolaire pour recevoir le prix de la meilleure grimpeuse. “C'était une très belle expérience, j'ai bien été intégrée dans l'équipe, ils m'ont mise en confiance et ils m'ont laissé ma carte, donc c'était génial”.

L'athlète de 17 ans termine de belle façon une saison où elle a mis du temps à se lancer, en raison de chutes ou de crevaisons. “J'ai réussi à m'en remettre, et depuis le Championnat de France, ça va un peu mieux comme au Tour de Charente-Maritime, au Kreiz Breizh ou à Sarlat. Je finis bien la saison”. Elle essaiera de profiter de sa bonne condition du 10 au 13 septembre, à l'occasion du Faun Tour, la nouvelle version du Tour de l’Ardèche Féminin, qu’elle disputera avec Mayenne-Monbana-My Pie. “Là, ça va être un peu plus difficile, mais je suis contente d'y aller”.

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Le mardi, 01 septembre 2026

=► PRESSE " Cette jeune cycliste de Marmande S’offre un podium national de prestige dans le Nord"

Article du Journal LE REPUIBLICAIN du 26/08/2026

Par Tomy Rigouleau

Seule représentante du Lot-et-Garonne à la finale de la Coupe de France des départements à Fourmies (Nord) Léa Langella a remporté la course en ligne au sprint.

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Léa Langella

La Marmandaise Léa Langella, seule représentante du Comité départemental de cyclisme de Lot-et-Garonne, a remporté au sprint la course en ligne lors de la finale nationale de la Coupe de France des départements à Fourmies (Nord). ©Archives – CCM47

Seule représentante du Comité départemental de cyclisme de Lot-et-Garonne, la jeune coureuse U17 Léa Langella, a marqué les esprits lors de la finale de la Coupe de France des départements qui s’est déroulée à Fourmies (Nord) ces samedi 22 et dimanche 23 août 2026. La Marmandaise s’est imposée au sprint dans la course en ligne et s’est offert la 3e marche du podium national.

Un podium national pour Léa Langella

Elles étaient 84 au départ de la finale de la Coupe de France des départements, organisée par le C.O.B.C.S.A. sur les Boucles cyclistes du Sud-Avesnois. Une véritable vitrine que la Fédération française de cyclisme utilise comme outil de détection : pour les meilleures U17, la porte du parcours fédéral s’entrouvre ici.

Le samedi, le contre-la-montre lançait les hostilités. Léa Langella y signait un solide 9e temps sur les 9,1 km, à 43 secondes de la meilleure. Le dimanche, place à la course en ligne. Sept tours d’un circuit de 9,1 km entre Fourmies, Couplevoie et Glageon, avec des bosses en pagaille. D’une cinquantaine de coureuses, le groupe de tête fondait à 20, puis à 13. Emeline Martin (Côtes-d’Armor) tentait l’échappée au quatrième tour, en vain.

Dans le final, quatre coureuses tentaient encore leur chance, mais rien n’y faisait. Ce serait donc un sprint à 13. Et à ce jeu-là, la Lot-et-Garonnaise se montrait nettement la plus rapide, devançant Thaïs Barrier Paiva (Haute-Vienne) et Marion Duchemin (Loire-Atlantique). Au général, au cumul des deux journées, elle décroche la troisième place finale, derrière la lauréate Axelle Bonora (Loire).

La fille d’Anthony Langella, ancien coureur professionnel

Pour Léa Langella, cette première épreuve en ligne à ce niveau constitue une magnifique performance. Elle a su se mettre en évidence au sein d’un peloton réunissant les grandes cylindrées du cyclisme national et confirmer tout son potentiel.

Une performance d’autant plus symbolique que Léa Langella n’est autre que la fille de l’ancien coureur cycliste professionnel Anthony Langella, qui a notamment évolué sous les couleurs du Crédit Agricole et décroché une belle deuxième place au Grand Prix de Fourmies.

Une belle revanche pour sa fille, qui s’offre à son tour une place de choix sur les routes de Fourmies.

 

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Le mardi, 01 septembre 2026

=► PRESSE "Lenaic Langella a quand même réussi son sprint"

« Ce n'est pas ma qualité première » :

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CRÉDIT PHOTO AMÉLIE BARBOTIN

Par NICOLAS BERRIEGTS
Le 22 août 2026,

L'équipe de France a fait partie des équipes offensives ce samedi, sur la route de Saint-Vallier, après plus de 230 kilomètres de course sur cette troisième étape du Tour de l'Avenir. Mais la situation ne s'est pas décantée, et c'est donc au sprint que la décision s'est faite. Si Davide Stella a pris le meilleur sur tout le monde, Lenaic Langella a bien représenté le maillot bleu puisqu'il s'en est tiré avec un Top 5. De quoi satisfaire le sociétaire de CIC Pro Cycling Academy, qui s'est fait violence mais qui a surtout pu profiter de ce final difficile pour se faire une place dans la lutte avec les hommes les plus rapides. Lenaic Langella est revenu avec DirectVelo sur sa journée réussie.


DirectVelo : Quel est ton sentiment avec cette 5e place ?
Lenaic Langella : Je suis vraiment content, c'est quand même une belle place. Mais après, je disais avec François (Trarieux), mon DS, que c'est une arrivée dure après une étape dure et longue. Et ça montre que j'ai les jambes. Je ne suis pas assez bon sprinteur, entre guillemets, et surtout pas sur la pointe de vitesse. On voit aujourd'hui quand il s'agit de suivre les bonnes vagues, prendre les bonnes trajectoires... On voit que ce n'est quand même pas ma qualité première, mais ça montre qu'après 230 bornes et une étape dure dans le final, j'ai les jambes, donc c'est cool.

« NOUS, ON VEUT UNE COURSE QUI BOUGE »

Quel était ton rôle aujourd'hui ?
Le premier jour n'était vraiment pas ouf pour l'équipe. Hier on était contents car on était tous dans la première bordure avant la neutralisation, sauf Arthur (Blaise) qui est blessé. Alors aujourd'hui, le but était être actif s'il y avait une grosse échappée au départ. On devait y être. C'est sorti avec peu de coureurs, donc on n'y était pas. Après, on a décidé de remettre un peu le bazar vers le kilomètre 140. Nous, on veut une course qui bouge. Certaines équipes ne veulent pas, donc ça fait du combat et au final ça fait de belles étapes. Nous on bataille et on aime ça.

Tu t'es retrouvé à faire le sprint un peu par hasard ?
Ce n'était pas forcément défini. Après, on avait quand même vu que les cinq derniers kilomètres étaient vraiment durs, donc ça allait être un sprint de costauds. Moi, j'ai quand même une pointe de vitesse et j'ai des bonnes jambes en ce moment, donc j'en profite. J’ai eu la chance de prendre la roue du maillot jaune au kilomètre, et après ça a un petit peu débordé, mais vu que ça montait, c'était quand même aussi à la jambe. Du coup j'ai pu garder ma place. J'ai lancé du mauvais côté quand on a repris les deux échappés. C'est peut-être ça mon erreur, mais on fait ce qu’on peut aussi.

« POURQUOI PAS VOIRE JUSQU'OÙ JE PEUX ALLER »

Aujourd'hui il a fallu dompter 230 kilomètres !
Je les ai faits au Championnat de France pro cette année. Mine de rien, on court avec les pros tous les week-ends presque, donc les 200 ou 210 bornes, on est quand même assez habitués. Peut-être que dans le final, il y a des mecs assez rapides mais surtout résistants qui ont pu aller faire le sprint comme moi. Avec une étape de 150 bornes, ça aurait été un vrai sprint massif en boule, là c'était plus étiré. Peut-être aussi qu'on les sentira demain, mais aujourd'hui c'est passé (sourire). En soi, hier c'était très court, donc on compense.

Est-ce que tu as l'impression qu'il ne te reste que demain pour te distinguer ?
Oui, demain va être important. Surtout que c'est une arrivée encore plus dure, je pense. Donc quand on voit ce qu'on a fait aujourd'hui, ça donne envie. La montagne, c'est sûr que je ne connais pas mes qualités exactes. Après, je suis bien en ce moment, donc pourquoi pas voir jusqu'où je peux aller. Mais, bien sûr, la montagne n'est a priori pas encore mon profil idéal. Mais je ne sais pas vraiment, je n'ai jamais fait trop de courses de ce type donc à voir.

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Le mardi, 01 septembre 2026

=► PRESSE "Lénaïc Langella sur le Tour de l’Avenir"

Cyclisme. « Si je pouvais faire comme mon père, ce serait parfait »

le Marmandais Lénaïc Langella perpétue la tradition familiale

sur le Tour de l’Avenir

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Lénaïc Langella fait partie des six coureurs sélectionnés par l’encadrement de l’équipe de France. © Crédit photo : Pancarte

Par Morgan Chari

Publié le 07/08/2026

Après Anthony, vainqueur d’une étape en 1998, et son frère Lilian, au départ de l’édition 2019, le pensionnaire du CIC Pro Cycling Academy a été sélectionné pour prendre part au « Tour de France des jeunes », du 20 au 26 août

Dans quelques jours, l’histoire qui lie la famille Langella au Tour de l’Avenir va connaître un nouveau chapitre. Près de trente ans après son père Anthony (1997-1998) et sept après son frère Lilian (2019), Lénaïc va arpenter les routes de cette prestigieuse épreuve réservée aux -23 ans, qui compte déjà 61 éditions. Le pensionnaire du CIC Pro Cycling Academy a en effet été retenu parmi les six coureurs qui seront amenés à défendre les couleurs de la France, du 20 au 26 août, de la Normandie à l’Italie.

 

 

« C’était un objectif de début de saison », confie le cycliste de 22 ans, qui en avait alors parlé à son équipe afin qu’elle accepte de le libérer en cas de sélection. « Pour les Espoirs, c’est la plus belle course sur le papier.

 

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Le mardi, 01 septembre 2026

=► PRESSE "Cyclisme : le Tour de l’Avenir, une affaire de famille chez les Langella"

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Journal Sud-Ouest

Alors que Lénaïc s’apprête à disputer l’édition 2026 du Tour de France des jeunes, son frère Lilian et son père Anthony (ici lors du dernier Chrono 47) sont déjà passés par là. © Crédit photo : Loïc Déquier / SO

Par Morgan Chari

Publié le 17/08/2026

Avant Lénaïc du 20 au 26 août, les routes du Tour de l’Avenir ont été fréquentées par Anthony, le père, mais aussi Lilian, le frère. En 2019 pour ce dernier. Un formidable souvenir

Dans la famille Langella, le cyclisme est bien plus qu’une passion. Du 20 au 26 août, sous les couleurs de l’équipe de France, Lénaïc côtoiera la crème du cyclisme mondial des -23 ans dans le cadre de la 62e édition du Tour de l’Avenir. Il deviendra alors le troisième coureur de la saga familiale marmandaise à prendre part à cette prestigieuse épreuve, après son père Anthony en 1997-1998 (vainqueur d’une étape et porteur du maillot jaune) et son frère Lilian.

 

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Le jeudi, 06 août 2026

=► PRESSE "La Groupama-FDJ United Recrute quatre Juniors pour sa Conti"

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CRÉDIT PHOTO FREDDY GUÉRIN / DIRECTVELO

Par NICOLAS GACHET
Le 27 juillet 2026,

La Conti de la Groupama-FDJ United compte à ce jour quatre recrues pour la saison 2027, a appris DirectVelo. Il s’agit de quatre coureurs actuellement Juniors 2e année, à savoir Augustin Fahy, Maxime Mortier et Alban Picard, tous membres de l’équipe U19 de la Groupama-FDJ United, ainsi que Lancelot Gayant - notre photo -.
Augustin Fahy (Team Cycliste Linas Montlhéry U19) a remporté cette année les Boucles de Seine-et-Marne-Souvenir Bernard Maillet et le Championnat d'Île-de-France du contre-la-montre. Il s’est classé 2e de la Pévèle Carembault Classic, 3e de la Route d’Eole et de la Cantonale, 7e de Paris-Roubaix Juniors, 8e du Championnat d'Ile-de-France, 12e des Trois Jours d'Axel, 13e du Championnat de France de la course en ligne ou encore 14e du GP André Noyelle. Il occupe actuellement la 7e place du Challenge Juniors Legend Wheels. 

Maxime Mortier (AC Bisontine) s’est adjugé la Route d'Eole après avoir fini 6e puis 2e d’étapes. Sur le récent Championnat de France, il a fini 3e du contre-la-montre et du relais mixte, ainsi que 7e de l'épreuve en ligne. Le Haut-Marnais a aussi terminé 8e d’une étape des Trois Jours d'Axel (13e du général) ou encore 14e de la Guido Reybrouck Classic. Il est à ce jour 30e du Challenge Juniors Legend Wheels. 

Alban Picard (CC Marmande 47) s’est offert une étape des Trois Jours d'Axel et le Championnat de Nouvelle-Aquitaine. Il a par ailleurs terminé 3e de Paris-Roubaix Juniors et du Trophée de la Ville de Châtellerault, 5e de la E3 Saxo Classic Juniors, 6e d’une étape de la Guido Reybrouck Classic, 7e de la Pévèle Carembault Classic, 10e de la Primevère Montoise et du Tour de Gironde (9e et 10e des étapes). Il est aujourd’hui à la 6e place du Challenge Juniors Legend Wheels. Sa saison 2026 est d'ores et déjà terminée.

Lancelot Gayant (Team U LH U19) est l’actuel 2e du Challenge Juniors Legend Wheels. Il a remporté le Trophée Centre Morbihan, la Bernaudeau, la Pévèle Carembault Classic, une étape de la Route d'Eole et le Chrono du Rouillacais. Il s’est aussi classé 2e du Championnat de France du contre-la-montre, de la Frédéric Moncassin Classic, de la Route d'Eole et du Championnat de Nouvelle-Aquitaine, 3e du Tour du Carmausin Ségala U19, de la Mapei Classic et de la Nocturne des Remparts à Angoulême, 7e d’une étape de la Course de la Paix Juniors, 10e de la Classique des Alpes, 11e de Paris-Roubaix Juniors ou encore 12e du Championnat de France U19. 
 

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Le lundi, 27 juillet 2026

=► PRESSE "Thaïs Poirier : « J'ai perdu les armes à la main »"

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CRÉDIT PHOTO MICHAËL GILSON - DIRECTVELO

Par NICOLAS BERRIEGTS
Le 16 juillet 2026,

Thaïs Poirier a été dépossédée de son maillot bleu-blanc-rouge, ce mercredi, mais la coureuse du comité Nouvelle Aquitaine s'est bien défendue malgré sa 3e place sur le contre-la-montre des Juniors. "Forcément, il y a un peu de déception, parce que quand on a un maillot je pense qu'on a à cœur de le garder. Mais je pense que j'ai fait quand même un bon chrono, je ne l'avais pas préparé spécifiquement. Le but, c'était de retrouver quelques sensations et de se débloquer pour le reste du Championnat". Elle cède sa couronne à Noémie Martinet, qu'elle n'a pas manqué de féliciter. "Je suis contente que ce soit Noémie qui gagne parce que je pense qu'elle a vraiment travaillé et je sais qu'elle le portera bien. Il faut qu'elle profite de cette année entière".


Contrairement à l'an dernier, à La Tour-du-Pin, le parcours de Chantonnay n'était probablement pas assez difficile pour son profil de grimpeuse. "C'est ce que François Trarieux m'a dit, on en a discuté. On est d'accord sur le fait que ça ne sera pas toujours des parcours qui m'avantagent, mais je vais justement en tirer cet enseignement et prendre cette expérience". Déjà en retard en début de parcours, Thaïs Poirier a maintenu son cap. "Ça ne m'a pas forcément stressée, je savais qu'il allait y avoir des écarts directement, j'ai essayé de garder mon rythme et d'en remettre un peu dans les montées, là où c'est davantage mon profil".

« J'AI SU L'HONORER PENDANT UN AN »

Comme elle se savait outsider plus que favorite, la coureuse de Marmande a dû pédaler avec sa tête aussi. "C'était plus mental pour moi, de gérer mes émotions et éventuellement perdre ce maillot. M'en sortir avec un podium c'est quand même chouette en l'ayant préparé mais pas tant que ça. Je pense que j'ai perdu les armes à la main, comme le dit ma maman". D'autant qu'il y avait un supplément d'âme pour la famille Poirier. "Ça me tient à coeur parce qu'il y a un bon nombre de personnes de la famille en Vendée, comme mes grands-parents qui habitent à 20 minutes. Donc je voulais bien faire, je sais qu'ils sont fiers, même si j'ai perdu le maillot. Je l'ai défendu avec fierté et je pense que j'ai su l'honorer pendant un an".

Ce dimanche, elle aura une nouvelle occasion de défendre son second maillot tricolore, sur la course en ligne, qui s'annonce plus difficile. "Il y a deux bosses qui sont bien dures, on a une équipe assez costaud sur le papier donc on verra comment on peut s'en sortir". Puis la future sociétaire de FDJ United-Suez terminera son cursus chez les Juniors avant de faire le bond chez les pros. "Je sais que maintenant c'est du plaisir. Ils sont là à m'encourager et à me dire qu'à 17 ans, il faut profiter. Je sais très bien que les années Juniors, c'est quelque chose dont il faut profiter. Après, dans le monde professionnel, c'est un peu plus sérieux, mais ils sont là pour m'aider et j'en suis très reconnaissante, en plus d'être très sereine". Mais chaque chose en son temps pour la leader du classement Junior du Challenge DV Femmes. "Pour l'instant j'essaie de ne pas trop y penser parce que c'est quand même dans longtemps, je n'appréhende pas trop, j'ai même plutôt hâte".
 

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Le lundi, 27 juillet 2026

=► PRESSE "Privée de Thaïs Poirier, la vie a été dure pour la Nouvelle-Aquitaine"

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CRÉDIT PHOTO ZOÉ SOULLARD - DIRECTVELO

Par NICOLAS BERRIEGTS
Le 19 juillet 2026,

La Nouvelle-Aquitaine s'en est tirée avec deux places d'honneur, ce dimanche, au Championnat de France Juniors. Noémie Jurado Roumieux a terminé au pied du podium. "Je n'ai pas atteint le podium, ni la première place, mais je suis très heureuse d'avoir pu sauter Anaïs Martinet sur la ligne pour obtenir une 4e place, sachant que je suis première année, je pense que ça promet pour la suite", sourit-elle. Quant à Lilou Jauvin, elle s'en est sortie avec une 6e place. "Un peu de déception. Les sensations étaient là, mais je suis un petit peu déçu. Niveau tactique, on aurait pu mieux faire. On s'est trompées, on a essayé de s'en sortir. Et puis avec Noémie, on a fait ce qu'on a pu à la fin. On va chercher quand même de belles places pour relativiser", tente-t-elle d'analyser à chaud.

« IL FALLAIT ARRÊTER, C'ÉTAIT LA BONNE DÉCISION »

Mais avec la tenante du titre, Thaïs Poirier, au départ, le comité espérait évidemment mieux au départ. "Ça aurait pu être pire. Mais forcément, avec Thaïs dans le jeu, ça aurait pu changer la donne. Elles sont habituées à courir autour d'elle, ça leur change complètement la course. C'est un scénario inhabituel. Mais c'est une expérience qui peut-être leur servira par la suite", pense François Trarieux, directeur sportif sur la course. Car ce n'est pas une défaillance ou un coup de moins bien qui a mis la future sociétaire de FDJ United-Suez hors jeu, mais bien une chute avant même que la bataille ne commence vraiment. "Je suis tombée une première fois sur la route et après il y avait un fossé, donc j'ai fait des pirouettes. Je me suis retrouvée en contrebas", raconte la principale intéressée.

Forcément choquée, il était d'abord temps de faire l'inventaire des blessures. "Le plus gros, c'est la fesse et la cuisse où je suis toute arrachée, je n'ai plus de peau. Puis le coude en deuxième et le genou". Puis il a fallu prendre une décision car le peloton poursuivait sa course. "Sur le coup, elle était sous le choc. Elle a vite vu qu'elle n'avait rien de cassé, mais c'est elle qui m'a dit qu'elle ne repartait pas. Une minute après, elle a dit qu'elle pourrait peut-être, je lui ai dit que c'était un coup à faire de la merde sous le choc, elle commençait à saigner, ce n'était pas beau. Il ne fallait pas prendre de risques, il fallait arrêter, c'était la bonne décision", raconte François Trarieux. "Quand j'ai vu toutes les blessures, j'ai pensé que c'était mieux de récupérer. Je ne me sentais pas très bien, j'avais déjà un mal de tête parce que j'ai tapé, donc j'ai préféré ne pas repartir", ajoute Thaïs Poirier.

« FORCÉMENT, ON ÉTAIT DÉBOUSSOLÉES »

Sur le parking d'arrivée, Thaïs Poirier avait tous ses esprits. "Je suis bien abîmée, mais j'ai de la chance, ce ne sont que des bonnes brûlures. Il va y avoir une petite coupure durant les prochains jours, mais après ça repartira, c'est superficiel. C'est plus la peur parce que tout le monde m'a dit que la chute était assez impressionnante apparemment. J'ai touché la roue devant, c'est un mauvais timing, il n'y a pas d'erreur technique. Mais il y a forcément un peu de déception de ne pas avoir pu batailler jusqu'à la fin". François Trarieux s'est rappelé de mauvais souvenirs. "J'ai déjà vécu un scénario un peu identique une fois avec Célia (Gery), qui était maillot jaune au Watersley et qui était tombée dans les mêmes conditions. Il faut trouver des bons mots à chaud et rester calme. Ce sont des émotions totalement opposées par rapport à l'an dernier où ça avait complètement souri. C'est l'effet kiss cool".

Mais la course était loin d'être terminée, et il y avait d'autres cartes à jouer pour le comité. "Ça a désorganisé mentalement les autres filles de l'équipe parce qu'elles ne s'attendaient pas forcément à ce que ça se passe comme ça. Donc elles ont mis du temps à se remettre dans la course, et c'est là où tout s'est joué. Du coup, on prend à l'envers", regrette François Trarieux. Et ses protégées sont d'accord. "Forcément on était déboussolées. Thaïs était leader, elle était Championne de France sortante, elle méritait autant que tout le monde le titre et on voulait l'amener jusqu'à la victoire. On a été un peu surprises, on ne savait pas comment réagir", raconte Noémie Jurado Roumieux. "On avait établi une tactique avec Thaïs. On a eu un petit peu de mal à s'adapter rapidement, et c'est là que la course a commencé à se faire. Donc avec Noémie, on ne savait pas trop quoi faire", ajoute Lilou Jauvin.

« ON AVAIT LARGEMENT LES JAMBES POUR ÊTRE À L'AVANT »

Le plan était de laisser Thaïs Poirier faire les efforts quand un coup sortait avec 30 secondes, sans filles du comité. Mais du coup, il a tout fallu revoir. "Je suis allée parler à Noémie. J'ai pensé que ce n'était plus à nous de rouler, pour essayer de suivre les coups. Sauf que les autres comités comme AURA n'avaient pas à attaquer, vu qu'ils avaient une fille devant. Donc on s'est un peu enterrées. Quand je suis allée à la voiture, ils nous ont dit de rouler, mais c'était trop tard", note Lilou Jauvin. Car le bon coup était déjà sorti. "On aurait dû essayer d'aller dans le coup qui est sorti. Laisser Zoé sortir toute seule ensuite, ça n'a pas été très intelligent de notre part", ajoute la 6e du jour. "Avec Lilou on s'est données à fond, mais on a eu du mal à réagir tout de suite et c'est peut-être ce qui nous a coûté le podium", pense Noémie Jurado Roumieux.

En plus, c'est bien le scénario prévu au briefing qui s'est réalisé. "C'est frustrant parce que la physionomie pouvait correspondre à Thaïs. On s'attendait à ce que Justine (Baud) soit la favorite avec elle et que ça se joue dans le final". Mais Justine Baud est finalement sortie seule, avant de devenir Championne de France. "On s'est posé plusieurs questions. La pression, on a su la gérer. Pour moi, avec une bonne tactique, on avait largement les jambes pour être à l'avant", assume Lilou Jauvin. "J'aurais aimé faire mieux, mais j'ai fait ce que j'ai pu", répond Noémie Jurado Roumieux, alors que François Trarieux note le résultat honorable. "En soi, c'est très bien pour elles. Mais ce n'était pas pour ça qu'on venait. Surtout pour Thaïs à qui ça tenait à cœur de défendre son titre. Il faut qu'elle se remette de cet événement et garder son focus sur le Mondial à Montréal". Pour que, cette fois, aucune chute ne l'arrête.
 

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Le dimanche, 19 juillet 2026

=► PRESSE "Cyclisme : la Périgordine Thaïs Poirier se classe troisième du contre-la-montre du championnat de France juniors"

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Thaïs Poirier est montée sur le podium des championnats de France mercredi 15 juillet. © Crédit photo : archives Philippe Greiller / SO

Par Clément Bouynet

Publié le 16/07/2026

La cycliste, qui va passer professionnelle avec FDJ-Suez, perd son maillot tricolore au bénéfice de Noémie Martinet

Le tracé n’était sans doute pas suffisamment difficile pour permettre à Thaïs Poirier de conserver son maillot tricolore de championne de France juniors du contre-la-montre.

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Le vendredi, 29 mai 2026

=► PRESSE " Thaïs Poirier sur le podium du Tour des Flandres"

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Thaïs Poirier (à droite), tout sourire sur le podium aux côtés de la lauréate Lise Revol. © Crédit photo : © Flanders Classics

Par Sudouest.fr

25 mai 2026 Mis à jour le 25/05/2026

Sous les couleurs de l’équipe de France, la jeune championne du CC Marmande s’est classée troisième chez les juniors, dimanche, après avoir emmené le sprint pour sa coéquipière Lise Revol

Thaïs Poirier tient la grande forme en ce printemps 2026. Une semaine après avoir remporté le Tour du Gévaudan (quatrième manche de la Coupe des nations juniors), la jeune Périgourdine du CC Marmande est de nouveau montée sur un podium, dimanche, en Belgique.

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Thaïs Poirier (au fond) peut lever le bras : sa coéquipière s’est imposée.

© Flanders Classics

Sous les couleurs de l’équipe de France, la double championne nationale s’est classée troisième du Tour de Flandres U19, quatrième du nom. Une troisième place qui avait un goût de victoire, eu égard au scénario de la course. Présente dans une échappée de trois coureuses, qui possédait plus de 40 secondes d’avance sur le peloton, elle s’est « sacrifiée » pour sa coéquipière Lise Revol en emmenant le sprint final.

Une tactique payante pour les Bleuettes, puisque la championne du monde de cyclo-cross juniors - dauphine de Thaïs Poirier, l’an passé, lors des championnats de France du contre-la-montre et de la course en ligne - s’est imposée aux dépens de l’Allemande Edda Bieberle. Juste derrière ce duo, la pépite du cyclisme tricolore (17 ans) pouvait savourer et lever le bras, avec le sentiment du travail bien fait.

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Le dimanche, 03 mai 2026

=► PRESSE "Thaïs Poirier remporte la 4e manche de coupe de France N2"

JOURNAL DORDOGNE LIBRE

Cyclisme : Thaïs Poirier remporte la 4e manche de coupe de France N2

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Thaïs Poirier a levé les bras ce samedi. © Crédit photo : DR

Par Claire Sicard

Publié le 02/05/2026

Ce samedi, la Périgourdine, licenciée à Marmande, a levé les bras en Haute-Garonne.

Thaïs Poirier participait, ce samedi 2 mai au Grand Prix de Cintegabelle CIC & Skoda Toulouse – Trophée Cathy Moncassin, support de la quatrième manche de la Coupe de France N2 Femmes en Haute-Garonne. Au programme 105 kilomètres (soit cinq tours de 15,2 km et trois tours de 9,650 km).

C’est dans la dernière bosse que la Périgourdine a fait l’effort pour revenir sur les échappées. Et elle n’a pas chômé, rattrapant rapidement le duo de tête. À moins de 10 kilomètres de l’arrivée, elles étaient donc trois, mais n’ont pas réussi à s’entendre. Derrière, Pauline Allin de Dordogne Sud apercevait bientôt les trois échappées. Mais, le trio a résisté pour jouer la victoire au sprint. Et Thaïs Poirier a été la plus rapide. Allin fait 4e.

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Le samedi, 25 avril 2026

=► PRESSE "Le CCM47 vire en tête au Tour de l'Orne"

ARTICLE LE REPUBLICAIN DU 24/04/2026

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Le mardi, 14 avril 2026

=► PRESSE "Alban Picard termine sur le podium de Paris-Roubaix juniors 2026"

La chaîne Journal Sud-Ouest

Cyclisme : le Lot-et-Garonnais Alban Picard termine sur le podium de Paris-Roubaix juniors

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Septième l’an passé, Alban Picard a franchi la ligne d’arrivée en troisième position, ce dimanche, sur le vélodrome de Roubaix. © Crédit photo : Capture écran La Conti Groupama-FDJ United

Par Morgan Chari

Publié le 12/04/2026 Écouter

Le jeune cycliste du CC Marmande s’est classé troisième, ce dimanche à Roubaix, de la 23e édition de l’Enfer du Nord

Il avait fait de cette édition 2026 de Paris-Roubaix juniors (106 km) un des objectifs de sa saison. Mais un genou douloureux l’empêchait d’aborder la course avec un optimisme débordant. « Ça va être dur d’aller chercher la victoire », déclarait Alban Picard, quelques jours avant le départ pris sous les couleurs de l’équipe de France.

Le pensionnaire du CC Marmande, par ailleurs membre de la Groupama-FDJ Juniors, ne s’est pas imposé ce dimanche, sur le vélodrome de Roubaix. Mais il s’est tout de même offert une performance de premier en plan en s’emparant de la troisième place. Un an après s’être classé septième, le jeune majeur (18 ans) a repris le Néerlandais Gijs Winters dans les derniers mètres pour monter sur le podium, uniquement devancé par le vainqueur hollandais Thijs Wiersma et son dauphin allemand Karl Herzog.

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Dans Presse

Le vendredi, 10 avril 2026

=► PRESSE "Thaïs Poirier s'offre le célèbre Mont Pujols "

LE REPUBLICAIN

Thaïs Poirier s'offre le célèbre Mont Pujols en devançant deux Canadiennes

Confirmant son statut de meilleure junior française, la sociétaire du club de Marmande a brillé ce lundi 6 avril 2026 lors du 72ème Grand Prix du Mont Pujols (Lot-et-Garonne).

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Thaïs Poirier, sociétaire de Marmande Wowen Développement du club cycliste de Marmande a remporté lundi 6 avril l’épreuve féminine élite du grand prix du Mont Pujols (Lot-et-Garonne). ©Guy Dagot

Par Tomy RigouleauPublié le 9 avr. 2026

Un mois après avoir remporté la seconde étape du Grand Prix Albi-Carlus, Thaïs Poirier, sociétaire du Marmande Women Développement s’est de nouveau illustrée lors du 72e grand prix du Mont Pujols (Lot-et-Garonne). Ce lundi 6 avril 2026, la double championne U19 l’an passé a remporté l’épreuve féminine devant les Canadiennes Jazmine Lavergne et Mathilde Huot de la team Macadam Cow-Boys.

Le parcours de 77 km de cette course nationale élite est réputé pour sa redoutable côte d’arrivée.

Thaïs Poirier attaque dès le premier tour ce qui permet une sélection d’une dizaine de coureuses. Derrière, la stratégie d’équipe opère à merveille, ses coéquipières du CCM47 contrôlent le peloton.

Intenable, la Périgourdine licenciée à Marmande se montre offensive et s’isole à la mi-course en tête, avec Jazmine Lavergne et Mathilde Huot. Les deux Canadiennes multiplient les attaques sur le dernier tour pour tenter de faire plier Thaïs Poirier, mais celle-ci ne cède rien.

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Dans Presse

Le mardi, 07 avril 2026

=► PRESSE "JOURNAL DORDOGNE LIBRE" "Thaïs Poirier lève les bras"

Cyclisme : Thaïs Poirier lève les bras dans le Lot-et-Garonne

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2026 227 Cyclisme : pour sa reprise, Thaïs Poirier fait sensation

Ce week-end, la double championne de France junior en titre participait à la première manche de Coupe de France N2 dans le Tarn.

Peu de coureuses au départ avec 27 engagées pour affronter les pentes du célèbre mont du Lot-et-Garonne. Mais cela n’a pas dérangé la Périgourdine, licenciée à Marmande. Pourtant, avec des changements de positions incessants tout au long de la course, Thaïs Poirier a dû batailler jusqu’au bout. Désignée meilleure grimpeuse de la course, elle a résisté aux assauts de deux coureuses canadiennes pour s’imposer en attaquant loin de l’arrivée. Ceci prouve son bon début de saison et toute sa détermination.

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