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=►2ème EPREUVE DE L’ESSOR BASQUE LE CIRCUIT DE L’ESSOR DIMANCHE 02 FEVRIER 2020
Le lundi, 03 février 2020
Epreuve disputée sur 4 tours de circuit entre Cambo et Bardos
Organisateur : Essor Cycliste Basque.
Distance 106 kms.
Très beau temps.
119 Coureurs au départ et 50 abandons.
Nette domination des coureurs du team Pro Immo Nicolas Roux, on les retrouve aux quatre premières places.
Deux nouveaux coureurs au CCM47 : Anthony Delaforge et Damien Beucher
Les tenues estivales étaient de sortie pour un 02 février
Nos trois mousquetaires : Anthony Delaforge, Lilian Langella et Damien Beucher
Un parcours plus vallonné et plus difficile que la veille
Vainqueur Boris Orlhac Team Pro Immo Nicolas Roux
2ème Clément Carisey Team pro Nicolas Roux
3ème Stéphane Bennett Team pro Nicolas Roux
4ème Maxime Urruty Team pro Nicolas Roux
36ème Lilian Langella Club Cycliste Marmande 47
Ab. Anthony Delaforge Club Cycliste Marmande 47
Ab. Damien Beucher Club Cycliste Marmande 47
Prochaines épreuves du circuit :
07/02 Tour de Basse Navarre
08/02 Ronde du pays Basque
09/02 Ronde de l’Essor.
=► BOUCLES DE L’ESSOR BASQUE SAMEDI 01 FEVRIER 2020
Le lundi, 03 février 2020
Organisateur : Christian Bibal Président de l’Essor
45ème édition de l’Essor Basque qui va se disputer sur 5 journées. 600 kms à parcourir à travers tout le Pays Basque. Ouverture de la saison avec cette première épreuve au Pays Basque.
Parcours de Boucau à Tarnos, distance 117kms
Moyenne du vainqueur : 42,795km/h
Epreuve élite nationale open
110 coureurs au départ sous un très beau temps
Lilian un peu seul au départ
mais demain sur la 2ème épreuve il devrait avoir du renfort
Lilian Langella était le seul engagé du club Cycliste Marmande 47 sur cette épreuve
Vainqueur : Karl Patrick Lauk Team Pro Immo Nicolas Roux
2ème Mickaël Guichard Team Pro Immo Nicolas Roux
3ème Boris Orlhac Team Pro Nicolas Roux
28ème Lilian Langella Club Cyclsite Marmande 47
=► SIX JOURS DE DAMAZAN 3ème JOURNEE SAMEDI 01/02/2020
Le lundi, 03 février 2020
Très beau temps, température de 17°.
Organisateur : Comité Départemental du Lot et Garonne
Alan Guillot
Andréa Sanchez nous fait « une Voeckler »
Marin Pasturel
Lénaïc Langella
Classements des coureurs du CCM47:
Scratch Seniors :
2ème Andréa Sanchez
9ème Marin Pasturel
Scratch cadets :
3ème Lénaïc Langella
10ème Alan Guillot
Danoise Seniors :
3ème Andréa Sanchez
Danoise cadets :
2ème Alan Guillot
6ème Lénaïc Langella
Tempo Seniors :
1er Andréa Sanchez
Tempo Cadets :
5ème Lénaïc Langella
9ème Alan Guillot
Classement Général :
Par équipes :
1er UC Barcelonne
2ème VC pays de Langon
3ème Sainte Livrade
5ème Club Cycliste Marmande 47
Masters :
10ème Denis Vidal
Seniors :
1er Andréa Sanchez
5ème Lilian Langella
16ème Marin Pasturel
19ème Mathis Grellier
Juniors :
1er Andréa Sanchez
5ème Marin Pasturel
7ème Mathis Grellier
Cadets :
3ème Alan Guillot
5ème Lénaïc Langella
=► C’EST QUOI LE GRAVEL BIKE ? ENTRE CYCLOCROSS ET VELO DE ROUTE LE VELO DE GRAVEL
Le vendredi, 24 janvier 2020
On connaissait déjà ce type de parcours sur le Tour du Lot et Garonne et sur le Tro Bro Léon ainsi que sur les Strates Blanches en Italie
Depuis quelques années, on voit sur les stands des vélos « hybrides », bâtis comme des vélos de route mais avec des freins à disques et de gros pneus. Pas vraiment route, pas vraiment cyclocross, ces nouveaux venus se classent dans une famille que les Américains nomment les « gravel bike ».
Si l’on traduit littéralement, cela signifie « vélo de gravier ». Qu’est-ce donc que ces engins-là ? Encore un nouveau concept marketing ou réel besoin de la part des cyclistes ?
Petite présentation de ces vélos de route qui n’hésitent pas à quitter le bitume.
Un gravel bike, c’est quoi ?
Un vélo gravel est un vélo au caractère sportif, puisant dans l’ADN des vélos de route pour la maniabilité, de cyclocross et de randonnée pour l’aspect tous chemins et l’endurance. Si on se penche sur les éléments d’un gravel, on peut rapidement retrouver cet héritage multiple.
On repère tout de suite les éléments les plus distinctifs : des freins à disques pour un freinage sécurisant et précis, des pneus tubeless à grosses sections (du 30 au 48C). Le dégagement au niveau du cadre est plus important que sur un routier pour pouvoir accepter les grosses sections. Le cadre possède une géométrie typée endurance, avec parfois un slooping plus important que sur un route et une douille de direction plus haute pour pouvoir adopter une conduite plus droite et relaxée. Toujours dans la même optique de confort, le pédalier est placé plus bas pour moins donner l’impression de rouler ‘posé sur’ le vélo, comme on peut l’avoir sur un vélo de route. Les bases sont aussi plus longues, pour mieux absorber les vibrations.
De gros pneus, des freins à disques pour passer partout,
pas de doute, c’est un gravel.
Le développement (cassettes et plateaux) est également différent de ce qu’on peut trouver sur un vélo de route. Etant donné que vous devez pouvoir emmener votre gravel sur des terrains beaucoup moins roulant que du bitume, on est sur du court : du 50/30 ou du 48/32. Beaucoup de gravels sont en mono plateau avec une cassette de 10-42 pour pouvoir passer partout.
Côté cintre, on reste sur un cintre de course mais là aussi, des modifications ont été apportées pour pouvoir bien tenir son vélo gravel sur terrain accidenté et rouler longtemps confortablement. Concrètement, un cintre gravel va avoir une forme évasée avec les cocottes inclinées vers l’intérieur vous une meilleur préhension et moins d’effort. Ce type de cintre oblige à adopter une position moins aérodynamique mais ce n’est pas le but recherché ici.
Si vous faites beaucoup de route, il sera plus judicieux de conserver le cintre de route classique. Sinon, n’hésitez pas à craquer pour un cintre spécifique.
Vous l’aurez compris, les maîtres-mots sur un vélo gravel sont le confort et la polyvalence.
Le gravel, un hybride polyvalent :
Le vélo de gravel se retrouve donc à la croisée de ces différentes pratiques :
Cyclo-cross : avec un vélo gravel, vous retrouverez le plaisir de vous aventurer sur les petites routes de sous-bois et les chemins caillouteux. Bref, du fun assuré
Endurance : un gravel est étudié pour rouler longtemps de manière confortable, à vous les longues balades.
VTT : sans avoir les mêmes capacités de franchissement qu’un VTT, un vélo de gravel et un tout-terrain partage le même goût pour l’aventure et la liberté. Vous pourrez vous faire plaisir sur les chemins blancs, les traces remplis de feuilles ou les sentiers boueux en saison hivernale.
Randonneuse : il vient rajeunir la vieille image de la randonneuse. En effet, de nombreux modèles de gravel sont prévus pour être équipés de garde-boues ou de porte-bagages et vous pourrez très facilement équiper votre gravel pour en faire un parfait vélo de voyage au long cours, capable de vous emmener loin sur des routes pas toujours goudronnées.
Commuter (vélotaf) : aussi maniable qu’un vélo de route et doté d’un freinage puissant et sécurisant, le gravel bike est une option très intéressante pour ceux qui utilisent leur vélo au quotidien pour aller travailler. Bonus, avec un gravel, il est facile de couper par une petite route ou un chemin pour varier les trajets !
Un collègue qui roulait auparavant sur un Genesis de route s’est récemment converti aux gros pneus. Et il en est ravi, « c’est super fun ! ». Son Volare passe l’hiver au chaud tandis que son gravel est sur la route tous les jours. Et le weekend, il peut maintenant varier l’entraînement en ajoutant les chemins de la forêt de Rambouillet aux virages de la vallée de la Chevreuse.
Un gravel convient à tous les usages. Il est assez maniable pour se glisser dans le trafic urbain, vous pouvez facilement l’équiper avec des porte-bagages si vous avez besoin de porter des courses; il est assez dynamique pour tenir l’allure lors d’une sortie en groupe sur route et surtout, il est assez solide et confortable pour vous permettre d’explorer les chemins en sous-bois.
Parcourir les chemins avec un pote VTTiste
Rouler quel que soit le temps sur les petites routes (sans avoir peur de freiner)
Mais au fait, d’où vient le gravel bike ?
Le phénomène Gravel nous vient du Midwest des USA où les cyclistes ont pris l’habitude de rouler sur les petites routes et chemins non-goudronnés depuis une dizaine d’années.
A l’époque, les riders bidouillaient leur vélo de cyclocross ou de route en leur ajoutant les plus gros pneus qui passaient entre les bases pour encaisser les chocs. Des courses d’endurance existent déjà là-bas, comme la Dirty Kanza ou DK200, qui comme son nom l’indique, parcourt 200 miles (321 km) dans les Flint Hills du Kansas, la Trans Iowa une rando en autonomie de plus de 482 km dans l’Iowa ou la Super Skaggs qui emmène les pilotes sur 155 km et 3200 m de D+ sous le cagnard californien.
Forcément, des chemins pareils, ça invite à la balade !
Pour faire une comparaison sportive, on peut dire que le gravel est l’équivalent du trail en course à pied : en plein essor, les épreuves fleurissent et les marques veulent leur modèle spécifique à tout prix.
Ces deux dernières années, l’industrie a remarqué l’enthousiasme du public pour ce nouvel usage du vélo et s’est emparé de cette nouvelle tendance pour accoucher de leurs derniers bébés, des vélos hyper polyvalents qui permettent de passer de la ville aux champs sans souci. Plus besoin de bricoler son cyclocross, son vélo de route ou d’avoir plusieurs montures. Maintenant, les cyclistes désireux de passer de la route aux chemins peuvent le faire avec le même vélo.
Si le calendrier des événements gravel est bien fourni aux US, nous n’en sommes qu’au début chez nous. Parmi les plus connues, la marque Caminade organise laGravel 66 , la Torino – Nice fait traverser les Alpes en septembre et en juin, le Vélovert Festival a prévu la Graveleuse Marin (82 km et 1840m de D+ dans le Vercors). Plus localement, des groupes de passionnés mettent sur pied des randos-gravel, comme l’Echappée belle à Paris. N’hésitez pas à vous renseigner autour de vous ! Le gravel bike en France est en plein développement.
La Barry-Roubaix, pas de pavés chez les Ricains
mais la randonnée est toute aussi épuisante !
Bien choisir son vélo gravier :
- Cadre (Alu, Carbone, acier, titane) : les gravel ne sont pas les vélos les plus légers du monde, vous trouverez donc des cadres en acier, réputé pour ses qualité de confort et de solidité. Pour les personnes désireuses de faire plus de route et qui désirent un vélo plus léger, ils se dirigeront plus sur l’aluminium ou le carbone. Le groupe Fuji a notamment sorti le cadre Jari. Ce dernier s’avère être confortable tout comme par exemple le CDA de chez Genesis.
- Pneu gravel : pas de pneus type, le choix de vos gommes va surtout dépendre de l’endroit où vous roulez et de votre expérience.
Si vous faites 70% de route avec votre vélo gravel, vous ne choisirez pas le même pneu que si vous faites 70% de vos sorties sur de la caillasse. Dans une région extrêmement roulante, vous pouvez conserver des sections en 28 à 35. Au contraire, si vous roulez énormément en chemin, par tout temps et que vous cherchez du confort, optez pour du 38 à 45 (plus c’est large, plus vous gagnerez en confort et en tenue de route). Schwalbe et WTB proposent de nombreux modèles de pneus de gravel bike, vous devriez trouver celui qui vous convient.
- Cintre Gravel : comme on l’a vu plus haut, le gravel bike s’utilise avec un cintre légèrement différent d’un cintre de route classique : plus écarté en bas afin de gagner en stabilité quand on descend sur un terrain accidenté, plus large pour une position plus confortable. Selon vos préférences, votre pratique et votre expérience, vous pouvez monter un cintre plat ou un cintre spécial gravel ou même un cintre de route plus compacte.
- Tubeless ou chambre à air : préférez les pneus tubeless pour pouvoir rouler à des pressions moindres.
- Transmission mono plateau : une transmission mono plateau, c’est le top du gravel bike ! Moins de maintenance, moins de temps passer à tripoté ses leviers sur un parcours technique, moins de poids, une transmission simplifiée donc plus fiable, anti-déraillement, bref, c’est un vrai plus !
=► Une cagnotte pour une jeune lot-et-garonnaise et son BMX Club Cycliste Marmande 47 Section BMX
Le vendredi, 24 janvier 2020
A LA UNE LOT-ET-GARONNE MARMANDE
Publié le 22/01/2020 à 15h47 par SudOuest.fr.
Maëlys Baguenard a un rêve : participer aux Championnats du monde de BMX…
Maëlys Baguenard a un rêve : participer aux Championnats du monde de BMX qui se dérouleront à Houston fin mai 2020.
Cette adolescente d’origine marmandaise s’entraîne dur depuis six ans avec ses deux roues pour justement se rendre cette année à cette compétition.
Sauf que cela a un coût.
4 000 euros
C’est pour cela qu’elle a lancé une cagnotte Leetchi afin de récolter 4 000 euros. Elle est disponible en cliquant sur ce lien :
https://www.leetchi.com/c/bmx-american-dream-for-maelys
Maëlys vient juste de la lancer donc elle n’a récolté pour l’instant que 200 euros, mais elle reste optimiste, car elle compte sur vous.
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=► DAMIEN WILD NOUVELLE RECRUE DU CLUB CYCLISTE MARMANDE 47
Le jeudi, 23 janvier 2020
·
Voici venu le temps de vous présenter quelques athlètes que nous allons préparer en 2020 et aider à atteindre leurs objectifs sportifs.
Athlète de haut niveau ou amateur, leurs histoires et le suivi de leurs performances vous seront contés tout au long de l'année.
Nous sommes heureux de vous présenter Damien.
"Damien Wild a commencé le cyclisme voilà 3 ans maintenant après avoir fait ses armes - et quelles armes ! - en aviron (vice-champion de France 2015, champion de France 2016).
Et on ne peut pas dire qu'il ait perdu son temps.
En 2017, il devient champion national UFOLEP du contre-la-montres par équipes, et en 2019, il est champion de France Masters sur piste en poursuite individuelle, par équipes, de la course aux points et du scratch. Rien que ça.
Aujourd'hui, Damien a 30 ans et ne veut plus perdre de temps. En bon perfectionniste, il a donc décidé de pousser ses limites et de se laisser guider pour les explorer.
Sa saison sera tournée principalement vers 2 objectifs majeurs : championnat de France Elite de chrono et Championnat de France Élite piste pour la poursuite individuelle.
Il a donc décidé de nous faire confiance pour l'accompagner au quotidien dans sa préparation physique et aller, si possible, au bout de ses rêves..
"Seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin!".
Que ta saison soit belle Champion !
=► STAGE DE COHESION DU CCM47 SAMEDI 11 ET DIMANCHE 12 JANVIER CITE DE LA FORMATION –MARMANDE
Le jeudi, 23 janvier 2020
Comme depuis 4 ans le stage de cohésion du Club Cycliste Marmande 47 s’est déroulé au sein de la Cité de la Formation et sur les routes du grand Marmandais.
Nous remercions le Directeur de la CFP, Laurent Combes ainsi que le personnel pour leur accueil.
Le stage s’est déroulé dans la bonne humeur et avec de bonnes conditions de réception ainsi qu’un temps agréable pour les entrainements.
Le stage a permis de faire un point sur :
La préparation de la saison
L’aspect administratif du club
Les équipements
Les contrats des coureurs
Les calendriers juniors et seniors
Les recommandations.
La présentation de nos sponsors.
Les cadets ont effectué 105kms le samedi et 95kms le dimanche
Les juniors ont effectué 133kms le samedi et 135kms le dimanche
Les seniors ont effectué 165kms le samedi et 135kms le dimanche
Anthony Langella, Christian Soubes, Mathieu Toïba et Jean-Marc Rouxel
Les coureurs attentifs (enfin presque tous)
Notre équipe des seniors : Pierre Crema, Yohan Soubes, Lilian Langella, Anthony Delaforge, Lucas San Roman, Jérémy Beneyrol, Damien Wild, Lilian Sanvicente, Damien Beucher, Valentin Terrade, Lucas Cumenal,Antoine Mahé, Quentin Pons
avec le DS Christian Soubes et l’entraîneur Anthony Langella
Notre équipe des juniors : Baptiste Lacroix, Andréa Sanchez,
Hugo Beaugeard, Anton Gibson, Thibaut Douvres,
Marin Pasturel, Mathis Grellier
avec le DS Mathieu Toïba et l’entraîneur Anthony Langella
Nous avions également 3 cadets qui ont participé au stage : Romane Biason, Alan Guillot et Lénaïc Langella.